Quand le site doit accrocher comme une toile.
Jean-Sébastien Huot
jeansebastienhuot.com ↗Un peintre et écrivain à Sherbrooke dont le travail n'existait nulle part en ligne. Une toile se juge sur la couleur, la matière et le silence autour, et un texte se lit à son propre rythme. Sans site, le premier réflexe du curieux, chercher le nom sur Google, ne menait nulle part : le travail se racontait seulement en personne.
Un site posé comme un mur de galerie : une toile encadrée en pleine largeur, beaucoup de vide autour, une typographie qui s'efface derrière l'œuvre. Les textes se lisent comme un livre, page après page, parce qu'un écrivain se lit et ne se résume pas. Le rendu se fait côté serveur, donc le nom existe dans le HTML dès la première réponse.
Ils ont cerné mon univers artistique avec sensibilité et avec une grande acuité.
Un visiteur qui rencontre une toile en pleine largeur, sans distraction, s'arrête. Un visiteur qui tombe sur une grille de vignettes survole et referme. Et un nom qui existe dans le HTML, pas seulement à l'intérieur d'une image, est un nom que Google peut retenir et citer.
Une boutique en ligne, écartée : une toile se choisit devant elle, pas sur un écran. Et un site chargé d'effets, qui aurait pris la place du travail au lieu de le montrer.
Le vôtre ressemblerait à quoi ?
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